Aller au contenu principal

Webinaire ministériel sur l’impact de la covid-19 sur le secteur minier africain DES ETATS OUEST-AFRICAINS ONT FAIT PREUVE DE RESILIENCE !


Actualites

Les activités entrant dans le cadre du mois de la redevabilité dans le secteur minier se sont poursuivies avec une visioconférence organisée ce jeudi 24 septembre 2020. Présidée par le ministre des mines et des carrières du Burkina Faso, Oumarou Idani et modérée par la directrice générale adjointe du Forum intergouvernemental sur les mines, Isabelle

Ramdoo depuis Paris la capitale française, la visioconférence a enregistré la participation du Bénin, du Sénégal et du Tchad.

 


Les ministres en charge des mines, Sophie Gladima du Sénégal, Samou Seibou Adambi du Bénin et le représentant de leur homologue du Tchad, Emmanuel Djédouboum ont été les principaux intervenants qui ont co-animé le webinaire avec le ministre des mines et des carrières du Burkina Faso, Oumarou Idani. Axée sur le thème « Impact de la Covid-19 sur le secteur minier africain », elle a permis d’évaluer l’impact de la pandémie de la Covid-19 sur le secteur minier africain et envisager les solutions pour une meilleure contribution à la relance des économies africaines. Cette activité entrant dans le cadre du mois de la redevabilité dans le secteur minier burkinabè a, également, servi d’espace pour l’ensemble des participants de partager les expériences pour renforcer la résilience, améliorer les méthodes de travail et continuer à travailler au niveau régional. Le ministre burkinabè, Oumarou Idani a ouvert les échanges, rappelant que cette activité se tient en lieu et place de la 5e édition de la Semaine des activités minières de l’Afrique de l’Ouest (SAMAO) qui devait démarrer ce jour même. Il a fait la genèse de la vie du secteur depuis l’apparition des premiers cas de maladie à corona virus. Couvre-feu, confinement, mise en quarantaine, fermeture des frontières, sont entre autres, les mesures prises par son gouvernement pour stopper la propagation de la pandémie. Des mesures qui, à l’entendre, ont occasionné le blocage de certains expatriés en Europe, le payement des ouvriers qui ne travaillaient pas et des primes pour ceux qui font des heures supplémentaires. M. Idani a révélé que près de la moitié des mines étaient des foyers mais ont pu s’en sortir grâce à leur organisation. « Malgré tout, le secteur minier a été le plus résilient », a-t-il rassuré. Il a avancé, comme preuve, une production d’or de 25,62 tonnes au 30 juin 2019 contre 26,5 tonnes au 30 juin 2020. Il espère donc, que d’ici à la fin de l’année, les 50 tonnes produites l’année dernière soient portées à 55 tonnes. La ministre sénégalaise des mines et de la géologie, Sophie Gladima a évoqué les mêmes difficultés rencontrées par le Burkina Faso tout en soulignant que le secteur a contribué à hauteur de 22% au budget national. Son homologue béninois, Samou Seibou Adambi, a affirmé que dans son pays, il n’y a que les carrières qui ont fonctionné au temps fort de la Covid19 après l’échec dans l’installation de deux sociétés minières dû aux mesures restrictives de cette pandémie. Au Tchad, selon le directeur général des mines, Emmanuel Djedouboum, représentant le ministre, la fermeture des frontières a occasionné l’arrêt de l’exploration



Partager sur :