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#caravane_de_presse_sur_les_performances_du_secteur_minier Mine d’or de Niankôrôdougou « Créer de la valeur pour tous par une exploitation responsable »


Actualites

La caravane de presse, lancée dans le cadre du mois de la redevabilité, s’est poursuivie le lundi 14 septembre 2020.

L’activité du jour était la visite de la mine de Niankôrôdougou située dans la province de la Léraba, région des Cascades. C’est la deuxième sortie de cette caravane après celle de la carrière de granite de Sogossagasso deux jours plus tôt

 


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L’un des objectifs visés par le mois de la redevabilité, de façon générale, est de construire au sein de l’opinion publique, une autre représentation du secteur minier burkinabè. C’est dans cette optique que la caravane de presse a été initiée. C’est autour de 10 heures 30 que les caravaniers sont arrivés sur le site de WGO, du groupe Teranga Gold Company. Port obligatoire du masque, lavage systématique des mains, application du gel hydro alcoolique, distanciation sociale,…rien n’a été négligé pour barrer la route au corona virus. 94 491 Onces (environ 3 tonnes) d’or produits au 30 juin 2020 Située dans une zone frontalière du Burkina Faso avec la Côte d’Ivoire et le Mali, la mine de Niankôrôdougou compte quatre gisements situés à 6, 15 et 25 km du site de l’usine à savoir Nogbele, Samavogo, Fourkoura & Stinger, selon Adama Barry, le directeur national de WGO et William Nianogo, le surintendant du développement durable qui ont présenté la mine. L’exploitation à ciel ouvert se fait dans une trentaine de carrières et l’usine de traitement est située près du gisement de Nogbelé. Les caravaniers ont eu droit à un bref rappel historique de la mine qui commence en 1995-1999 avec WMC Mining Corporation. Elle a, ainsi, évolué jusqu’en octobre 2016, date à laquelle Teranga Gold rachète la société Gryphon Minerals Limited Pty. Il entame la construction de la mine en 2018 et le 29 août 2019, selon M. Barry, est intervenue la coulée du premier lingot d’or. Par ailleurs, les responsables de la mine ont indiqué qu’au 30 juin 2020, WGO a extrait au total 11 491 000 t de minerai d’une teneur de 1,86g/t, traité 1 806 000 t d’une teneur 1,72 pour une quantité d’or de 94 491 Onces. A entendre, le directeur national de WGO, Teranga Gold s’est donné pour mission de créer de la valeur à long terme pour l’ensemble de ces parties prenantes à travers une exploitation minière responsable. Il s’appuie sur quatre priorités que sont : encourager la bonne gouvernance, atténuer l’impact, diversité des employés, partager les avantages avec les populations. « Le système de stockage des résidus finaux est sûr et respectueux de l'environnement », a ajouté M. Barry. Il a poursuivi en disant que la mine dispose d’un revêtement intérieur en plastique, d’un revêtement intérieur en argile avec 85% de l'eau recyclée. L’exposé de WGO a permis de comprendre que le personnel est composé à 94% de nationaux. Ils sont 995 Burkinabè à y travailler pour 67 expatriés.

Les retombées de la mine Les présentateurs ont cité en plus, 155 personnes travaillant à la mine de façon temporaire. Ce qui donne un effectif total de 1217 travailleurs. Ses actions pour les populations riveraines, c’est un programme de restauration des moyens de subsistance de 10, 6 milliards, 8 Périmètres irrigués, 27 000 Kg de légumes produits du jardin maraîcher de Songha, et 126 t d'engrais distribuées à 147 Ménages. La réinstallation en plusieurs phases devrait être achevée en 2023 pour environ 505 ménages. La contribution totale de WGO à l’économie burkinabè en 2019 s’élève à 56,2 milliards de francs CFA selon William Nianogo. Il s’agit de 44,2 milliards d’Approvisionnement local, 8,4 milliards pour le gouvernement, 162 millions de FCFA d’investissement direct dans la communauté et 3,5 milliards pour les salaires des employés locaux. La dernière étape de cette excursion sur le site de WGO a été la visite d’un site de relogement. Il comprend 3 forages, un centre de traitement des ordures ménagères, une mosquée. Pour le guide William Nianogo, les maisons sont construites en fonctions de celles que possédait chaque ménage, selon les type F1 et F2. Il y a également une école de six classes, des latrines et des logements pour les enseignants. Nous avons visité, également le périmètre irrigué de Songha où des fruits et légumes ont été exposés. DCPM/MMC



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