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LES JOURNALISTES PRENNENT CONNAISSANCE DES BIENFAITS DE LA REFORME DU CADASTRE MINIER


Actualites

La directrice générale du cadastre minier (DGCM), Georgette Kientega a fait, le mercredi 9 septembre 2020 à Ouagadougou, une communication sur le thème « La modernisation du cadastre minier burkinabè : acquis et perspectives ». Une activité inscrite dans le cadre du « mois de la redevabilité dans le secteur des mines burkinabè ».


Echanger avec les journalistes sur la modernisation du cadastre minier et de façon spécifique, leur faire connaitre l’institution dans ses activités et son fonctionnement. C’est l’objectif de la communication de la directrice générale, Georgette Kientega. Elle l’a fait sur sept points à savoir : le cadre législatif de la gestion des titres miniers et autorisations, la présentation du cadastre minier, les catégories de titres miniers et autorisations, les taxes et redevances minières, la modernisation du cadastre minier, les acquis et les difficultés et pistes de solutions. Le cadastre minier d’après des spécialistes est défini comme la représentation cartographique et les documents annexes de tous les titres miniers et autorisations diverses comportant leur situation géographique, leur nature, leur titulaire et leur durée de validité. Au Burkina Faso, c’est la direction générale du cadastre minier (DGCM) qui administre le cadastre minier. Cette direction générale a pour mission la conception, l’élaboration, la coordination et la mise en œuvre de la politique du ministère en matière de gestion des titres miniers et autorisations. Elle travaille selon la directrice générale, en synergie avec d’autres structures du ministère en charge des mines. Hors du ministère, la DGCM a pour principaux partenaires, les ministères en charge de l’environnement et de l’agriculture. Les collectivités territoriales sont également des partenaires privilégiés de la DGCM. Pour Mme Kientega, sa structure délivre trois types de permis : les permis de recherche, les permis d’exploitation semi-mécanisée de substances de mines et les permis d’exploitation industrielle de grande ou de petite mine. Quant aux autorisations, elle a fait cas de six parmi lesquelles l’autorisation de prospection, l’autorisation d’exploitation artisanale de substances de mines, l’autorisation de recherche de gites de substances de carrières, entre autres. « L’autorité signataire de ces différents actes varie en fonction de la demande », a affirmé la Directrice Générale.

Abordant le point sur la modernisation, Georgette Kientega a souligné qu’elle vise la transparence dans la gestion des titres miniers et autorisations, la réduction des délais de traitement de 120 à 30 jours. Grâce à la modernisation, les services du cadastre ont mis en place des procédures simplifiées et rapides sur la base du principe « premier venu, premier servi ». La mise en ligne du cadastre est effective depuis le 16 avril 2018 et témoigne de la transparence dans la gestion des titres miniers et autorisations. Après la communication de la Directrice Générale, les journalistes ont eu droit à une visite guidée des services de la DGCM. De la salle d’accueil et d’enregistrement à la salle de traitement informatisé des dossiers en passant par la salle d’archive, les journalistes ont constaté de visu le cheminement d’un dossier de demande de permis et d’autorisations de l’accueil jusqu’à la table de Mme la Directrice Générale qui le transmet à qui de droit pour suite à donner. Créé en 2001 comme un service de la Direction de la géologie et du cadastre minier, elle-même direction technique de la Direction générale des mines, de la géologie et des carrières, le cadastre minier a été érigé en Direction générale le 05 mars 2015. DCPM/MMC



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