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CASEM du ministère des mines et des carrières


Actualites

Vers une diversification des ressources naturelles au

Pays des Hommes intègres.

Ce 15 février 2018, le ministère des mines et des carrières a tenu son premier CASEM de l’année. Placé sous le thème « les substances de carrières, une source de diversification de l’exploitation des ressources minérales au Burkina », l’ouverture des travaux a été présidée par le premier responsable du département Oumarou IDANI. A l’heure du bilan le taux de réalisation est de 66%, en 7 mois.

 



      « Le Burkina Faso dispose d’un potentiel minier énorme Cependant il se limite à la production de l’or et à celle du zinc. L’objectif stratégique de mon département sera de promouvoir le secteur minier pour en faire un levier de développement durable », dixit Oumarou IDANI dès l’entame de ce conseil d’administration du secteur ministériel de l’année 2018. Un CASEM qui se tient à quelques jours de la date anniversaire de la configuration gouvernementale qui a consacré l’érection des mines et des carrières en un département plein.  

Les actions entreprises ont permis d’atteindre des résultats satisfaisants de 66% en2017 en sept mois.

Lors de ce CASEM il s’est agi d’adopter le rapport d’activité de 2017, et le programme de celle de l’année en cours. Le secteur a atteint des résultats assez probants de l’avis du Ministre en charge des mines et l’on note l’entrée en production de deux nouvelles mines. A côté de l’or le pays dispose de substances précieuses telles le calcaire, le diamant, le cobalt, le phosphate, le manganèse, le pétrole.

Pour renflouer les caisses de l’Etat, ces substances mérites d’être exploitées. « D’ailleurs le ministère prévoit de faire également la promotion des substances précieuses tels les pierres ornementales. Notre pays vient de rentrer d’Afrique du Sud où nos envoyés ont participé au dernier salon à internationale à Indaba. Et il a été rapporté que le Burkina est l’un des pays les plus dynamiques dans l’activitéminière. En la matière il est classé deuxième après la République démocratique du Congo.

Cela veut dire que les investisseurs ont décidé d’intensifier leurs activités au Burkina Faso pour élargir la production ».

 

Le sous- sol du Burkina est très riche

 En ce qui concerne les perspectives pour la nouvelle année, le département envisage consolider les acquis et améliorer sa contribution à l’atteinte des objectifs du PNDES, à savoir : accroitre le montant des investissements locaux réalisés par les industries minières de deux milliards en 2015 à cinq milliards de f CFACFA en 2020 et augmenter le nombre d’emplois directs et indirects crées par le secteur minier d’au moins 20 000 en 2020. « Nous avons prévu d’investir cent (100) millions de dollars dans la recherche et bientôt, un code pétrolier sera adopté » annonce le premier responsable de ce département.

 

 

 

 

 


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