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Devoir de redevabilité des sociétés minières

 

Le Ministère des Mines et dans Carrières a tenu sa 1ere conférence annuelle de l’année sous le thème : « bilan et perspectives de l’exploitation minière industrielle au Burkina Faso ». Cérémonie à laquelle ont pris part les différents acteurs intervenant le secteur, sous l’œil observateur de la société civile.

Cette grande messe, aura permis aux différentes sociétés minières d’exprimer leurs préoccupations mais aussi d’évaluer la portée de leurs interventions pour une bonne tenue du secteur. Huit sociétés minières se sont prêtées à cet exercice sur les 12 actuellement en activité.

 



La 1ère conférence nationale des mines est une opportunité d’apprécier les rapports d’activités et de gestion de l’année écoulée des mines industrielles en exportation et de discuter des performances et contraintes que rencontrent les acteurs du secteur minier.

En présence des acteurs publics et privés du secteur minier, le ministre Oumarou IDANI fait une brève situation de l’exploitation et de la production minière au Burkina Faso. Une plateforme d’échange voulue par le gouvernement burkinabè pour discuter des performances du secteur minier mais aussi des problèmes auxquels ils sont confrontés. « Nous avons fait un accroissement de production de plus de 20% entre 2016 et 2017. Nous sommes passés de 38 tonnes d’or à près de 48 tonnes ce qui est exceptionnel. Mais nous devons également discuter de tous les autres aspects que sont la production minière, l’amélioration des recettes d’exportation et la contribution aux recettes publiques. A ce sujet nous sommes passés de 190 milliards en 2016 à a près de 226 milliards en 2017 ».

L’objectif visé à travers le PNDES est d’accroître la part des industries extractives dans le produit intérieur brut (PIB) de 7,9% en 2015, à 10,2% en 2020. Il vise également à augmenter le nombre d’emplois directs de 10 000 en 2015 à 20 000 en 2020.

2017 a connu l’entrée en production des mines de Houndé et de Nétiana, portant ainsi à douze, le nombre des mines industrielles en exploitation. Des résultats certes encourageant mais d’énormes défis restent à relever. A cela s’ajoute l’insécurité dans la sous-région et le faible emploi dédié aux nationaux. 

Et à en croire Tidiane BARRY, le Président de la chambre des mines du Burkina Faso, « pour une première c’est une excellente initiative qui va permettre aux acteurs du secteur minier d’évoquer les défis, les enjeux et renforcer la collaboration. Nous allons voir comment optimiser les opportunités qui existent dans le secteur minier afin de résoudre les problèmes qui repressentent un frein au développement. »

La 1ère conférence nationale des mines est une opportunité d’apprécier les rapports d’activités et de gestion de l’année écoulée des mines industrielles en exportation et de discuter des performances et contraintes que rencontrent les acteurs du secteur minier.

En présence des acteurs publics et privés du secteur minier, le ministre Oumarou IDANI fait une brève situation de l’exploitation et de la production minière au Burkina Faso. Une plateforme d’échange voulue par le gouvernement burkinabè pour discuter des performances du secteur minier mais aussi des problèmes auxquels ils sont confrontés. « Nous avons fait un accroissement de production de plus de 20% entre 2016 et 2017. Nous sommes passés de 38 tonnes d’or à près de 48 tonnes ce qui est exceptionnel. Mais nous devons également discuter de tous les autres aspects que sont la production minière, l’amélioration des recettes d’exportation et la contribution aux recettes publiques. A ce sujet nous sommes passés de 190 milliards en 2016 à a près de 226 milliards en 2017 ».

L’objectif visé à travers le PNDES est d’accroître la part des industries extractives dans le produit intérieur brut (PIB) de 7,9% en 2015, à 10,2% en 2020. Il vise également à augmenter le nombre d’emplois directs de 10 000 en 2015 à 20 000 en 2020.

2017 a connu l’entrée en production des mines de Houndé et de Nétiana, portant ainsi à douze, le nombre des mines industrielles en exploitation. Des résultats certes encourageant mais d’énormes défis restent à relever. A cela s’ajoute l’insécurité dans la sous-région et le faible emploi dédié aux nationaux. 

Et à en croire Tidiane BARRY, le Président de la chambre des mines du Burkina Faso, « pour une première c’est une excellente initiative qui va permettre aux acteurs du secteur minier d’évoquer les défis, les enjeux et renforcer la collaboration. Nous allons voir comment optimiser les opportunités qui existent dans le secteur minier afin de résoudre les problèmes qui repressentent un frein au développement. »

Les sociétés minières passées au peigne fin

 

L’office nationale de sécurisation des sites miniers (ONASIM) travaillera en étroite Collaboration avec les autres composantes des forces de l’ordre en matière de protection des investissements, a indiqué le Ministre Omarou IDANI.

Concernant la question des hydrocarbures qui d’ailleurs était très attendue, la réponse ministre IDANI s’est voulue on ne peut plus précise. Les sociétés minières seront alignées sur les autres consommateurs. Quant à la question de l’eau, les sociétés seront reçues individuellement en vue de régler le problème. D’un commun accord ensemble ils pourront trouver une solution à la question des achats locaux et des actions entrant dans le cadre de la Responsabilité Sociale des Entreprises (RSE).

La question de l’employabilité des jeunes, surtout dans les sociétés minières n’est pas passée sous silence. L’ambition du gouvernement est d’inverser la tendance en augmentant, la proportion et la qualité des emplois dédiés aux nationaux. Aussi le ministre a-t-il sollicité les sociétés minières à soutenir la formation des jeunes en leur accordant plus de stages dans leurs sociétés.

Au titre des recommandations un cadre de concertation sera mis en place en vue d’accroitre l’entrées des stagiaires dans les sociétés minières.

 

 

 

Les sociétés minières passées au peigne fin

 

L’office nationale de sécurisation des sites miniers (ONASIM) travaillera en étroite Collaboration avec les autres composantes des forces de l’ordre en matière de protection des investissements, a indiqué le Ministre Omarou IDANI.

Concernant la question des hydrocarbures qui d’ailleurs était très attendue, la réponse ministre IDANI s’est voulue on ne peut plus précise. Les sociétés minières seront alignées sur les autres consommateurs. Quant à la question de l’eau, les sociétés seront reçues individuellement en vue de régler le problème. D’un commun accord ensemble ils pourront trouver une solution à la question des achats locaux et des actions entrant dans le cadre de la Responsabilité Sociale des Entreprises (RSE).

La question de l’employabilité des jeunes, surtout dans les sociétés minières n’est pas passée sous silence. L’ambition du gouvernement est d’inverser la tendance en augmentant, la proportion et la qualité des emplois dédiés aux nationaux. Aussi le ministre a-t-il sollicité les sociétés minières à soutenir la formation des jeunes en leur accordant plus de stages dans leurs sociétés.

Au titre des recommandations un cadre de concertation sera mis en place en vue d’accroitre l’entrées des stagiaires dans les sociétés minières.

 

 


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